01 août 2007
A parallel world
Le beau gosse et l’hôte musclé
Nom : Prince
Prénom : Sanji
Âge : 19 ans
L’employeur releva lentement la tête et dévisagea le jeune blond assit devant lui.
- C’est tout, Monsieur Prince ? Le jeune blond hocha lentement la tête en réfléchissant à une explication pas trop ridicule…
- C’est-à-dire… C’est… En faite… L’employeur soupira et s’installa de façon plus confortable dans son fauteuil
- Vous savez… Vous n’avancerez pas dans votre recherche d’emploi avec un CV pareil... Mais, je vous conseille les clubs d’hôtes. Sanji le fixa un moment, il avait déjà entendu parler des clubs d’hôtes. Apparemment, on y emploie des gigolos. Mais Sanji ne voulait pas donner son corps pour de l’argent ! Son truc à lui, c’est le romantisme et non le sex.
- Vous êtes… hum… Comme dirais ma fille, « beau gosse ». Donc, je suppose que vous gagnerez plus d’argent en travaillant dans un club d’hôtes que dans mon entreprise. Et d’ailleurs, ce n’est pas commun un sourcil pareil.
- Quel rapport avec ma « beau gosse attitude » ? L’employeur toussa.
- Non rien… C’est juste un détail amusant. Hum, je suggère de suivre mon conseil. Sanji se leva.
- Eh bien, au revoir.
- A bientôt.
- Comment ça ?
- Ma fille aime bien trainer dans les clubs d’hôtes… Et je la surveille pour qu’elle n’aille pas côtoyer les… les prostitués. Sanji ne répondit rien et partit en serrant la main de l’employeur. En marchant dans les couloirs, Sanji se demandait si finalement les hôtes ne sont pas des gigolos. Et décida de faire un tour dans un de ces fameux clubs. En sortant dans la rue, quelqu’un l’appela.
- Sanji ! Il se retourna vers la personne en question.
- Ah, Robin-chan, que fais-tu par ici ?
- Oh, rien. Je flânais un peu dans les rues de Tokyo, histoire de trouver une bonne librairie. Et toi ? Sanji fit un sourire maladroit, en réfléchissant à une explication… Il n’allait quand même pas lui dire que l’employeur de l’entreprise lui a conseillé d’aller travailler dans un club d’hôtes…
- Euh… hum… Je… Je flânais aussi, tiens. Robin lui fit un sourire, visiblement pas très convaincue.
- Bon, je te laisse. Et Robin s’en alla avec un signe de main. Sanji soupira et se dirigea vers le quartier des clubs. Dans le quartier, il y avait plein de fille. Et Sanji n’en manqua pas une miette… Il fini par entrer, au hasard, dans un de ces clubs. En entrant, il vit une jeune femme aux cheveux blonds, demi-long, en train de feuilleter un magasine derrière le comptoir. Derrière, il y avait une porte en verre teinté. La jeune femme ne le vit toujours pas. Sanji toussa pour attirer son attention. Elle jeta un coup d’œil, puis releva la tête en appuyant un coude sur le comptoir.
- Hello le bel homme ! Dommage que tu sois gay, tu veux quel hôtes ? Sanji secoua la tête
- Non, non… Je ne suis pas… gay… Et je ne suis pas un client ! La jeune femme avait l’air plus intéressée quand il a prononcé « pas gay ».
- Alors, que viens-tu faire ici ?
- Euhm… En faite, je… voudrais… travailler ici… La jeune femme fit un grand sourire.
- Chooouuuuette ! Au faite, je m’appelle Nina. Je vais t’amener chez la patronne. Nina lui fit signe de monter les escaliers juste devant lui. Sur les murs, en montant les escaliers, il y avait plein de photo d’un jeune homme avec des cheveux vert… Il questionna Nina :
- Dites-moi, qui c’est, sur les photos ? Elle tourna sa tête vers lui, en continuant de marcher.
- C’est Zoro, la star du club. Toutes les filles en raffolent pour son côté sauvage. Elles adorent ça ! Mais, je suis sûre que tu peux rivaliser avec lui ! Oh, je ne connais même pas ton nom.
- Sanji. Après qu’il ait prononcé son nom, Nina ouvrit une porte.
- Voila, entre. Moi je redescends pour accueillir les clients !
- Mais, qu’est-ce que je dis ? Elle lui lança un sourire malicieux
- T’en fait pas, la patronne sait reconnaître les beaux gosses comme toi. Elle lui fit un clin avant de descendre. Sanji entra dans le bureau. Et vit une femme brune, s’afférant sur ses dossiers. Elle leva la tête et demanda :
- Nom et âge ? Surpris, Sanji eut le reflexe de dire :
- Hein ? La patronne soupira et ré-énonça sa question.
- Nom et âge…
- Oh, Sanji, 19 ans.
- Parfait, parfait… Elle se leva en se dirigeant vers lui et commença à l’examiner… Après un bref coup d’œil à son visage, elle fit un sourire.
- Engagé ! Bienvenue au club Bisho Boy. Tu peux commencer maintenant Sanji. Tu auras ton salaire le lundi. Et tu travailleras toute la semaine, le soir. Compris ? Sanji acquiesça et la patronne se rassit à son bureau.
- Nina t’expliquera tout. Ferme la porte en sortant. Sanji recula et ferma la porte. Il descendit lentement les escaliers en repensant à ce qu’il vient de faire. Se faire engager dans un club d’hôtes.
« Mais quelle espèce de connerie je viens de faire !? » Et il s’arrêta et alluma une cigarette. Il recommença à descendre. Quelque pas plus tard, il vit le jeune homme aux cheveux vert. Il était accompagné par deux filles. Ils croisèrent leurs regards. Tout deux restèrent silencieux, tandis que les deux filles « admirait » Sanji. Il éprouva soudainement du mépris pour Zoro et lança :
- Marimo. Et il descendit calmement les escaliers.
- Tu veux te battre l’encens contre les moustiques ? Sanji tiqua et poussa un petit cri insonore… Alors il a déjà remarqué son sourcil ? Il se retourna lentement vers Zoro.
- Répète-moi ça… Sanji allait le frapper, mais quelque chose le retenu.
- Oh, Nina. Qui c’est ce type au sourcil en point d’interrogation ?
- C’est toi le point d’interrogation, marimo ! Nina essayait de retenir Sanji du mieux qu’elle pouvait…
- Calme-toi Sanji ! C’est… un nouveau. Zoro esquissa un léger sourire à ce mot, « nouveau ». Il lança un bref regard vers les deux filles, et fit un signe de main à Nina et Sanji.
- On se reverra, sourcil enroulé. Sanji se contenta de mâchouiller sa cigarette en regardant méchamment… son nouveau rival. Il se rendit compte, que Nina l’avait toujours pas lâché. Elle avait même resserré son étreinte.
- Euh… Nina ? Elle le lâcha.
- Oui ?
- Non… rien.
- Ok… Ah oui, t’aurais pas une photo de toi ? Sanji se retourna vers elle.
- Pourquoi ?
- Eh bien, pour les clients tiens…
- Ah… Sanji sortit son portefeuille et sortit une photo genre, ceux qu’on met sur les cartes d’identité.
- Parfait ! Ils descendirent le reste des escaliers. Une fois en bas, Nina sortit une sorte d’album. Elle l’ouvra dans les premières pages, et y plaça la photo de Sanji. Elle inscrivit quelque chose à côtés. Elle s’arrêta et demanda :
- Tu as quel âge au faite ?
- 19 ans. Elle recommença a écrire, tandis que Sanji alluma une cigarette. Nina releva la tête.
- Tu fumes ?
- Euh, oui. Nina lui fit un sourire, mais elle avait l’air mécontente. Elle prit un bic rouge et marqua clairement (même Sanji le vit, alors qu’il voit le l’album à l’envers) « fumeur ». Nina releva joyeusement la tête en ouvrant la bouche pour dire quelque chose, mais, quelqu’un entra juste à ce moment. Une jeune fille rousse, avec une petite mèche qui reposait sur sa joue gauche et habillée de façons suggestive, fit son apparition. Nina fit une moue, car cette jeune fille l’avait interrompue. Mais, elle sourit peu après. D’ailleurs, la façon qu’elle souriait supposait qu’elle connaissait assez bien cette jeune fille.
- Bonjour Nina. Elle se tourna vers Sanji. Qui c’est ? Nina s’appuya sur le comptoir.
- C’est un nouveau, dénommé Sanji. La jeune rousse sourit.
- Autant profiter des produit frais. Je verrais ce qu’il vaut et je te dirais quoi. Sanji parut choqué.
« Produit frais ? Elle doit fréquenter trop ce genre d’endroit… Tiens, ça ne serait pas la fille de l’employeur ? Il y a peu de chance, mais bon, le monde est petit, comme on dit… » Soudain, il sentit quelque chose le tirer par le col. C’était Nina. Elle lui murmura quelque mot :
- En tant qu’hôtes. Tu dois… courtiser tes clientes, voir clients. Son sang fit un tour lorsqu’il entendit le mot clientes, au masculin. Mais il était rassuré de savoir, qu’il devait seulement courtiser ses clientes, c’est son truc d’ailleurs… Nina parla de façon normal. Il a 19 ans, si tu veux savoir.
- Comme Zoro tiens. On verra s’il a autant de charme que lui.
- Tu veux la table combien ?
- Oh, j’ai envie de faire un tour avec lui…
- D’accord. Salut ! Elle poussa Sanji de son comptoir
- Je suis enchanté de vous rencontrer, mademoiselle.
Preview: Qui est donc la jeune rousse? Elle a l'air de bien connaitre le milieux des clubs d'hôtes... Serait-ce vraiment la fille de l'employeur que Sanji a croisé? Le prochain chapitre ; La jeune rousse très suggestives
Chapitre 2 en cours d'écriture.
Sumie-chan
26 juillet 2007
Un sourire perdu
Prologue
Une légère fumée s’envolait de la vigie du Vogue Merry. Un jeune homme en costume noir somnolait sous la fine couverture qui devait le réchauffer. La cigarette lui permettait de se tenir éveiller. Ses cheveux blonds brillaient légèrement sous la lumière de la lune. Son nom est Sanji. 19 ans, pirate cuisinier du Vogue Merry et amant d’un jeune homme aux cheveux verts, du même âge, nommé Zoro Roronoa, ancien chasseur de prime et bretteur du Vogue Merry. Sa préférence sexuelle actuelle, nous ferais douter de son première amour… Le calme de la nuit fut troublé par la voix de Zoro.
-« Salut. » Sanji jeta le reste de sa cigarette et se laissa embrasser par son amant.
-« Qu’est-ce qui t’amène ici ? »
-« Toi. » Sanji souri. Zoro s’installa sous la couverture avec lui.
-« Tu sais… Je repensais à quelque chose… Non, plutôt a quelqu’un. »
-« Qui ça ? » Sanji admira le ciel un moment avant de répondre, comme s’il voulait retrouver quelque chose dans le ciel.
-« Nikoyaka… » Sanji ferma ses yeux, puis les rouvrit et commença à raconter l’histoire de Nikoyaka. Cette personne qu’il a connue deux ans plus tôt…
Chapitre 1
Le matin, sur le Baratie. Sanji s’affairait à ranger les assiettes sales, qui n’ont pas été enlevée hier soir. Il marmonnait :
-« ‘Faut vraiment qu’on engage un serveur… Je suis le deuxième coq de ce restaurant après tout… Je devrais pas ranger les assiettes sales… A l’autre vieux crouton qui est en train de dormir… » Un coup de pied en bois atteignit Sanji…
-« Range plus vite au lieux de m’insulter ! Il faut que ce soit propre avant midi ! »
-« Tu pourrais m’aider au lieu de me crier dessus et de me frapper ! » Quelqu’un frappa à la porte, ouverte, et coupa la discussion.
-« Tu vois ! Il y a encore des tonnes d’assiette sale et il y a un client ! » Sanji se tourna vers Zeff.
-« C’est pas possible ! Il n’est que neuf heure ! En plus, les clients entre comme ils veulent. Ils n’ont pas besoin de frapper à la porte ! » La porte fini par s’ouvrir.
-« Hum… Pardon de vous déranger… » Une jeune fille aux cheveux noirs et avec une mèche qui couvre son œil droit apparu. Son visage était impassible. Et bien sûr… Sanji ne la manqua pas…
-« Bonjour mademoiselle, qu’est-ce qui vous amène de si bonne heure ? Vous savez, le Baratie n’est pas encore ouvert. Mais je peux vous préparer un petit déjeuner… » Elle lui colla une affiche sur le visage, lui coupant sa sérénade… Toujours avec le visage dénudé d’émotion. Sanji prit l’affiche et y lu…
-« Recherche de serveur (euse). Restaurant navire le Baratie. Oh, vous venez pour le poste mademoiselle ? »
-« Engagée. » Cria Zeff du haut de l’escalier, qu’il montait. « Sanji, apprend lui les bases ! » Et on entendit une porte se fermer.
-« Bien, mademoiselle… »
-« Cesse de m’appeler par mademoiselle… Je m’appelle Nikoyaka. Tu peux me tutoyer. » Sanji resta un moment bouche bé, surpris par la réplique de Nikoyaka.
-« Euh… D’accord. Nikoyaka-chan… Il y a d’abord une tenue réglementaire. Viens, il y a des vestiaires… » Elle suivit Sanji dans les escaliers. Il lui posait quelque question…
-« Pourquoi avoir prit ce poste ? »
-« Je voulais un travail, et j’ai aperçue l’affiche. Au faite, j’ai 17 ans. »
-« Le même âge que moi ! Je suis né un deux mars... »
-« T’es plus âgé que moi d’un jour. »
-« C’est incroyable une coïncidence pareille, Nikoyaka-chan. » Ils arrivèrent, enfin, en haut de l’escalier.
-« Je ne connais pas encore ton nom. »
-« Oh, quelle impolitesse de ma part, j’en suis désolé ! Je m’appelle Sanji. » Ils avancèrent de quelque pas. Sanji lui ouvrit la porte.
-« Merci, Sanji-kun. »
-« Mais, de rien. » Et elle ferma la porte. Sanji alluma une cigarette. Et s’adossa au mur. Il tira un coup et souffla la fumée blanche.
-« Elle est bien jolie… Elle a le même âge que moi, en plus… C’est une chance qu’une beauté pareille vienne travailler comme serveuse… » La porte s’ouvrit et fit apparaître une Nikoyaka habillée en serveuse genre maid café… La fumée de la cigarette de Sanji se transforma en cœur et son œil visible aussi.
-« Waouh ! Tu es encore plus belle que les sirènes dessinée dans mes anciens livres ! » Nikoyaka ne semblait pas du même avis…
-« … Je… préférais une tenue plus confortable… Par exemple ton costume, Sanji-kun… » Son œil redevint normal et la fumée aussi…
-« Euh, je ne sais pas si mes costumes seront à ta taille… Oh, j’ai encore mes anciens costumes ! Je vais t’en apporter Nikoyaka-chan ! » Et Sanji s’envola, presque, vers sa chambre et revint rapidement avec ses anciens costumes. Apparemment, l’idée qu’une fille porte se vêtements l’enchantait…
-« Merci… » Et la porte se referma. Sanji tomba, quasi, sur le mur…
-« Une jolie fille va porter mes anciens costume… J’ai eu raison de les garder ! » La porte s’ouvrit à nouveau.
-« Il me vont parfaitement. Merci Sanji-kun. » Sanji ouvrit grand ses bras…
-« Bien, bien ! »
-« Avant de continuer… Je pourrais loger au Baratie ? Car… hum… J’habite loin… » Il abaissa un peu ses bras et fixa Nikoyaka…
-« Lo… Loger au Baratie ? Je pourrais la voir jour et nuit alors ! C’est vraiment mon jour de chance ! Cette fille… C’est une perle rare ! Allons, allons, calme toi Sanji… Il ne faut pas la choquer par ton attitude plus qu’euphorique. Elle va peut-être dormir dans ma chambre… Je ne pense pas qu’il y ait d’autre chambre au Baratie… »
-« Euh, Sanji-kun ? » Elle passa plusieurs fois sa main devant le visage de Sanji…
-« Oui ! »
-« Il est bientôt midi, et je pourrais peut-être apprendre ce qu’il faut faire… »
-« Oui, oui… Bien sûr. Comme tu es seule, je vais t’aider. » Sanji descendit les escaliers suivit de Nikoyaka. Il ne pouvait s’empêcher de sourire… bêtement…
-« Au faite, tu n’a pas encore répondu à ma question… »
-« Bien sûr que tu pourras loger ! »
-« Euh… Merci. » Une fois en bas…
-« Bien voila. En tant que serveuse, tu dois accueillir les clients et t’en occuper. Mais comme tu es seule, on va répartir les taches. J’accueillerais les clients et prendrais les commandes par moment. Toi, tu prends les commandes et tu les apportes à la cuisine, qui est juste derrière moi. On apportera les plats et boissons ensemble pour pas que tu t’encombre… » Sanji fouilla dans une commode à côté de lui et tendis un bloc et un crayon à Nikoyaka.
-« Tu noteras les commandes la dessus. C’est tout. Bien sûr, les pourboires sont pour toi… et le salaire c’est à fin de semaine. Le Baratie ferme le lundi seulement. Tu as tout compris Nikoyaka-chan ? » Elle fit un signe de tête. Sanji fit une pause et reprit.
-« Cela peut te paraître indiscret, mais je ne t’ai pas encore vu sourire… »
-« Peut-être parce que tu ne me regarde pas quand je souris… » Sanji la regarda un moment.
-« … Bon, je vais finir de ranger les assiettes. » Dit Sanji en se dirigeant vers une table
-« Je vais t’aider. » Il se retourna brusquement.
-« Oh non ! Je ne voudrais pas que tu abimes tes mains avec la graisse qu’il… » Nikoyaka éleva la voix.
-« Je travaille ici, oui ou non ? »
-« Bien, bien Nikoyaka-chan… » Les deux jeunes adolescents s’affairèrent sur les tables, sans savoir que Zeff les épiait…
-« Quel caractère... » Sanji souriait de temps en temps à Nikoyaka, mais elle ne les lui rendait jamais, au plus grand désespoir de Sanji…
Réécriture du chapitre 2 en cours.
Dieu du ciel! Laissez-moi au moins un commentaire pour satisfaire mon travaille sur ce blog! En plus, je sais que vous étes là! Je viens de voir mes statistiques! En plus, la majorité sont français!
Sumie-chan
25 juillet 2007
Mise au point
Oui, la mise à jour est en retard. Mais, puisque mon blog est nouveau, je suppose que personne n'a vu mes conneries de l'article précendent, hum hum [note à sois-même: Je posséde, surement, une triple personnalité.] Eh bien, si quelqu'un voit un jour mes articles, ou mieux tiens, que quelqu'un voit la bannière du blog [fait par moi], qu'il laisse un petit commentaire pour démontrer son "immense" générosité, envers la personnalité qui écrit ces articles qui, celle-ci, est méchante ou même cynique.
Eh bien je vous annonce, que je suis, enfin, une partie de moi est ... ... ... ... ... Romantique. C'est dur à croire non? Et bien, ceci est vrai.
On s'éloigne du sujet du blog, "Poésie et litterature". On va laisser de côté la poèsie, puisque je n'écris que rarement des poésies. Sinon, je posterais quelque de mes fan fictions... quand j'aurais fini... Car, les anciennes fan fics qui dorment dans mes dossiers, sont nul à chier.
Bon, j'ai fini pour aujourd'hui.
Sur ce, je vous dit à la prochaine pour une mise à jour
Sumie-chan
23 juillet 2007
Bienvenue
Bon, voila le traditionel message de bienvenue avec la présentation et tout le blablabla habituel.
Revenons au sujet principal. Ceci est un blog, qui, affichera mes (fan) fictions, qui parlerons souvent d'un jeune blond à l'oeil gauche caché par une mèche et au sourcil bien étrange, ainsi d'un jeune homme au cheveux vert de naissance, qui porte trois katana à la ceinture. ... Je parle bien entendu de Sanji et Zoro pour les cons esprits non-vifs.
Qui sont donc ces deux personnages personnes?
Et bien. Si vous lisiez de temps en temps des mangas au lieux des BDs ou Comics vous sauriez de quel manga ils viennent. De One piece bande de crétin des îles.
Désolé si le message de bienvenue vous à paru insultant , mais rassurez-vous, je ne suis pas toujours comme ça. D'ailleurs, je suis sûre que j'ai une double personnalitée.
Sur ce, je vous dit à demain pour une mise à jour.
Sumie-chan
